PLUS DE 51 MILLIARDS POUR LUTTER CONTRE LE SIDA

PLUS DE 51 MILLIARDS POUR LUTTER CONTRE LE SIDA
Le 4ème Conseil National de Lutte Contre le Sida a été tenu le 9 janvier dernier sous la présidence du premier ministre, Cheikh Adjibou SOUMARE. En présence des acteurs de lutte contre le sida et des partenaires au développement , a abouti sur l'adoption du plan d'action 2007-2011 qui s'élève à 51,83 milliards de francs CFA.

Les objectifs ambitieux du plan stratégique 2007-2011 sont issus des engagements des chefs d'Etat et de gouvernement lors de la 2ème session spéciale des Nations unies sur le Vih/Sida tenue en juin 2006 visent selon le premier ministre le renforcement de la prévention et de l'accélération de l'accès aux soins et traitement pour tout ceux qui, en ont besoin. Pour lui, l'engagement de l'Etat du Sénégal est d'autant plus important pour notre pays qu'il nous offrira l'opportunité de capitaliser en 2015 le succès actuel enregistré ans l'atteinte de l'Objectif du millénaire N°6 sur le Vih/Sida.
Le Dr Ibra Ndoye Secrétaire exécutif du CNLS dans son rapport introductif a fait un exposé sommaire sur le Plan stratégique de lutte contre le sida qui s'élève à 51,83 milliards de Fcfa.
Pour lui, les engagements de financements ont été pris pour 40,73 milliards. Les sources de financement nationales contribuent dans ces engagements pour 16,25 milliards et les financements extérieurs pour un montant de 24 ,48 milliards. Les objectifs visés par le Plan d'action stratégique sont, entre autres, maintenir la prévalence du Vih à moins de 2%, promouvoir l'accès universel aux services de préventions, améliorer la prise en charge socio-économique des Personnes Vivant avec le Vih (PVVIH ) y compris les orphelins et enfants vulnérables (OEV).

LE SENEGAL PRIME

Les représentants des partenaires au développement au niveau national comme au niveau international ont tour à tour salué les performances du Sénégal dans le cadre de la riposte face à la pandémie du sida.
Une réponse face à la pandémie qui a valu au Sénégal trois prix. Un premier prix décerné par la Banque Mondiale pour le programme sida en Afrique ayant le mieux ciblé les groupes vulnérables, ainsi que les deux premiers prix sida en Afrique ayant obtenu les meilleurs résultats.
Néanmoins les partenaires ont noté des obstacles comme le défaut de coordination chez les acteurs, l'absence de formation des partenaires, le manque d'harmonisation des approches, la faiblesse des renforcements des capacités des réseaux des pvvih et de la société civile, des systèmes de suivi-évaluation, de la féminisation de la pandémie, la discrimination et la stigmatisation des malades...

Source Le Soleil
Jeudi 10 Janvier 2008
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# Online seit Donnerstag, 15. Mai, 2008 um 05:22

Geändert am Donnerstag, 15. Mai, 2008 um 05:39

SIDA AU SENEGAL: UNE PREVALENCE FAIBLE AUX PRISES AVEC L'HOMOSEXUALITE ET LA PROSTITUTION.

SIDA AU SENEGAL: UNE PREVALENCE FAIBLE AUX PRISES AVEC L'HOMOSEXUALITE ET LA PROSTITUTION.

Les rapports sexuels entre hommes, le commerce du sexe, deux facteurs à risque pour l'infection VIH qui se développent dans certaines régions du Sénégal, ''plombent'' les succès du Sénégal salués par la Banque mondiale, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Organisme des Nations unies de lutte contre le sida (ONUSIDA).
Un rapport de l'ONUSIDA sur la pandémie rendu public mardi matin au Palais des Nations unies à Genève révèle qu'au Sénégal, la prévalence chez l'adulte se maintient à moins de 1% (0,4 et -1,5%).
Le document signale des niveaux deux fois plus élevés respectivement (2,2% et 2%) dans les régions méridionales de Ziguinchor et de Kolda, se fondant sur des études du Centre de recherche pour le développement humain et des données d'une enquête démographique et sanitaire effectuée en 2005).

Le commerce du sexe semble toujours être le principal moteur de l'épidémie au Sénégal: la prévalence du VIH peut atteindre 30% parmi les professionnel (le)s du sexe à Ziguinchor, par exemple, et le risque persiste de voir le VIH se propager depuis ces professionnel (le)s et leur clientèle vers la population générale.

Des études en cours, précise le rapport, sont en train d'identifier un facteur jusqu'ici mal connu de l'épidémie au Sénégal: les rapports sexuels entre hommes en tant que facteur de risque pour l'infection à VIH.

Une étude menée dans cinq zones urbaines (Dakar, Kaolack, Mbour, Saint-Louis et Thiès) a mis en évidence une prévalence de 22% pour le VIH chez les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes. La plupart (94%) ont déclaré, par ailleurs, avoir des rapports sexuels avec des femmes aussi.

La même étude souligne que cette population pourrait constituer un point potentiel pour la transmission du VIH aux femmes qui, normalement, n'encourent qu'un faible risque d'infection.

Environ la moitié seulement des hommes qui ont pris part à l'étude ont mentionné avoir eu recours au préservatif pendant leurs rapports avec une femme ou avec un homme au cours du mois précédent.

Au Sénégal, la prévalence du VIH chez les adultes est encore la plus faible en Afrique subsaharienne. La prévalence chez l'adulte ne dépasse 4% qu'en Côte d'Ivoire. Dans plusieurs autres pays, notamment ceux du Sahel, elle ne dépasse pas 2%.

Le Sénégal devra, à l'instar des autres pays mieux développer sa politique de prévention, tout en continuant le traitement pour toucher davantage les groupes à risque, selon Peter Piot, le directeur de l'ONUSIDA,

Selon le rapport, le nombre total de personnes vivant avec le VIH en 2006 est estimé à 39,5 millions, le nombre d'infections à 4,3 millions et les décès dus au Sida à 2,9 millions.(source continent premier)







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# Online seit Donnerstag, 15. Mai, 2008 um 04:33

Geändert am Donnerstag, 15. Mai, 2008 um 04:55

LA SOUFFRANCE DE MON EXISTENCE : on s'est marié sans accord parce- que nos chemins ce sont croisés !

LA SOUFFRANCE DE MON EXISTENCE : on s’est marié sans accord parce- que nos chemins ce sont croisés !





C'était pour moi la personne idéale ; je ne le connaissais pourtant pas. Mais notre histoire n'a durée que le temps d'un rêve et s'est évanouie .Dès lors, tout a basculé dans ma vie, mon être tout entier a connu des modifications considérables .Je ne savais pas que ma vie allait se transformer en amertume.
Au départ, je ne savais pas de quoi je souffrais .Mais la douleur s'est faite tellement profonde que j'ai pris l'initiative de me rendre dans un centre de santé. C'est là-bas que j'ai su que je traine avec moi « la souffrance de mon existence ». Je passais des nuits blanches pour essayer de rattraper le passé, je chantais souvent pour faire fouir l'angoisse. Malgré les efforts consentis, je n'ai jamais pu retrouver mon équilibre .Mon passé a toujours su me rattraper, et au plus profond de mon âme, j'entendais une voix me dire « tu me traîneras toute ta vie » pourtant si j'avais à choisir je ne l'aurais jamais choisi et je sais que personne parmi vous ne l'aurait même indexé !

Je sentais mes forces me laisser et la faiblesse envahir mon corps chaque fois que j'entendais cette voix me parler. Impossible de résister il est bien plus fort que moi .Je n'arrive pas à croire qu'un être aussi minuscule puisse renverser un baobab ! Quel scandale le monde connait aujourd'hui ! Mon système immunitaire est fragilisé, je n'arrive même plus à tenir devant un courant d'air .Je dois toujours me mettre à l'abri de peur de prendre une toux ou quelque maladie que ce soit qui pourrait augmenter ma souffrance .Tous mes gestes sont mesurés de peur de contaminer mon voisin ou ma voisine, bref, je crains tout contact humain.
Il m'a tout pris .Je suis devenue l'obstacle de mes rêves.
Maintenant, je n'attends que le jour où la terre m'enveloppera de ses draps humides, pour faire moisir ce qui restera de moi : « mes restes ».

L'espoir pour moi est devenu un péché capital, je suis ici et vous là-bas. A chacun sa peine et à chacun son histoire ! « Je ne suis pas de ceux qui partagent les peines des autres parce –quoi qu'on fasse, quoiqu'on dise on ne pourra jamais ressentir la même chose que l'autre c'est pourquoi je ne veux pas qu'on me désigne du doigt .Mon identité m'appartient mais mon histoire, ma souffrance je l'a partage avec vous. »
Je vais mal, je le sais mais je ne supporte pas qu'une personne me le dise. J e ne pleure pas parce que je souffre, ni parce que j'ai été très légère, « je pleur surtout pour le sort des autres proies ».Vous savez, le danger ce n'est pas moi, mais c'est celui –là qui a le droit de se balader dans nos villes avec un masque anonyme .C'est celui que « j'ai aimé et qui m'a laissé traîner toute seule ce lourd fardeau ». Arriverai-je à destination ?

Çà personne ne le sait. La médecine a évolué, je m'en réjouis mais si je n'avais pas mon « gagne pain », je pense que je me serais déjà « suicidée ». Sinon que feront les démunis à part « se soumettre et mourir ».
C'est pourquoi j'ai baptisé « mon mari le mal du siècle » c'est comme ça que j'appelle le SIDA.
Le S.I.D.A a aujourd'hui envahi le monde et tout le monde en parle .aujourd'hui je suis à ce monstre sans jamais l'avoir vu de mes .Mais ce qu'il me montre me donne l'envie d'abréger et sa victoire sur nous me scandalise.

i2lèt


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# Online seit Samstag, 10. Mai, 2008 um 10:49

Geändert am Donnerstag, 15. Mai, 2008 um 04:59

POURQUOI LE SIDA FAIT PEUR ?

POURQUOI LE SIDA FAIT PEUR ?
L'apparition du sida a entraîné de nouvelles dimensions de peurs de contracter la maladie. Si avant l'apparition du sida les gens se soucier juste des douleurs de la maladie ; le sida a entraîné d'autres formes. Elles sont entre autre la peur de transmettre le virus à sa descendance et la stigmatisation. Cette peur est d'autant plus justifiée que jusqu'à présent la communauté scientifique n'a pas encore découverte de vaccin contre la maladie.


« J'ai peur de contracter le virus du sida car cela est synonyme de mort. Je sais qu'il y a des médicaments qui ralentissent le développement de la maladie, mais c'est sûr qu'on va mourir ». Ces propos de Simon Kantissang étudiant en 1ère année de philosophie illustrent parfaitement la peur bleue qu'on les jeunes à l'égard du sida. Et notre interlocuteur d'ajouter « le comble c'est que tes enfants sont rejetés par la communauté ».
Cette crainte est d'autant plus vraie que la contraction du virus est souvent perçue chez beaucoup de nos compatriotes comme la conséquence de m½urs légères. Selon Aicha, la maladie qu'elle a le plus peur est le sida. Non pas parce qu'elle tue, mais « fait de nous des hommes sans valeurs. Que se soit dans le quartier ou la famille, tu n'a pas droit à la parole. De ce fait tu perds ta dignité d'être humain. Parce que les gens pensent que quand tu contractes le virus c'est parce que tu passes ton temps à écarter les jambes. Et Dieu sait que parfois ce n'est pas le cas. »
Cette idée très répandue chez les sénégalais se manifeste très souvent par le rejet automatique de tout séropositif. Selon M. Sow, enseignant, « il faut éduquer les sénégalais au sida. C'est inadmissible qu'on rejette une personne parce que son crime est de contracter une maladie. Pour moi le sida est une maladie comme les autres. Donc il faut les accepter. A mon avis la stigmatisation n'est pas la solution. Au contraire il faut les soutenir pour qu'ils puissent supporter le choc. Sinon ils vont se laisser dominer par le chagrin, l'incertitude...et la maladie aura très tôt raison d'eux».
Malgré les multiples efforts consentis par l'Etat dans la lutte contre le sida, mais surtout dans la sensibilisation ; il faut reconnaître qu'il reste beaucoup à faire dans ce domaine. Bien que la presque totalité des sénégalais sachent que le sida ne se contracte pas seulement par voie sexuelle ; mais dès qu'une personne est porteuse du VIH SIDA ; la première chose qui leur vient à l'esprit est de penser qu'elle est de m½urs légères. Cette zone d'ombre mérite d'être élucidée. Et en fonction des résultats réorienter les politiques de sensibilisation.
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# Online seit Montag, 05. Mai, 2008 um 07:34

Geändert am Donnerstag, 15. Mai, 2008 um 05:50

L'ACCES AUX ARV ET SES CONSEQUENCES ECONOMIQUES



La pandémie du sida a des conséquences néfastes sur le plan économique. Que se soit sur le plan individuel ou collectif, le sida crève les budgets.


Dans un pays sous développé où les fonctionnaires perçoivent des salaires de misère, porter le virus du VIH sida revient à dépenser toutes ses économies pour l'achat des Antirétroviros : ce sont ces médicaments qui permettent de ralentir le développement de la maladie. Selon une pharmacienne qui a préfère garder l'anonymat : « les Antirétroviros coûtent très chers, et ne sont pas a la portée de toutes les bourses. »Et pourtant, malgré la cherté des ARV les paysans et les couches défavorisées les achètent. Bien qu'ils ne soient
pas à la portée de toutes les bourses, les pauvres les achètent. A savoir où trouvent-ils les moyens, la pharmacienne répond : « ils sont subventionnés par l'Etat ou les institutions de BRETON WOOD ». Et de poursuivre : « en toute franchise, ces médicaments sont tellement chers que même le sénégalais moyen ne peut les acheter ; sinon à la fin du mois, il va se retrouver dans la rue avec sa famille ; car il n'aura de quoi payer le loyer.» Quant aux médicaments qu'achètent les paysans et les sénégalais de classe moyenne ; se sont des génériques. En langage terre à terre, des photocopies.
Au Sénégal, des milliards de francs CFA sont alloués à la lutte contre le sida. Mais seul une infime partie de cet argent arrive aux bénéficiaires directs ; c'est à dire aux personnes vivantes avec le VIH. Selon un étudiant en 6ème année de médecine à l'université Cheikh Anta Diop et en service au CHU de FANNN : « le sida a fait de nombreux riches. Des colloques et des séminaires sont organisés ça et là avec des perdiums faramineux. Pire encore, les fonds dégagés par les bailleurs atterrissent dans les poches de personnes riches. Malheureusement les ayants droits ne bénéficient que très peu de cet argent».
Malgré cette situation le Sénégal a un taux de prévalence relativement très faible (1,5). Cependant il faut redoubler d'effort dans la sensibilisation qui est fondamentale dans la lutte contre le sida.


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# Online seit Freitag, 25. April, 2008 um 06:19